Et oui encore un nouveau mot. Car à nouvel évènement, nouvelle dénomination. Une décision du Tribunal de Grande Instance de Paris vient jeter aux orties les lettres de noblesse de cette belle profession. Fi des reportages, fi des enquêtes : tout ça c’est de la pub !
Selon l’AFP « La publication d’articles rédactionnels sur l’alcool dans la presse s’apparente à de la publicité et doit donc obéir aux mêmes restrictions, a estimé récemment la justice à propos d’une série de reportages consacrés au champagne dans le quotidien Le Parisien en 2005. Rendu le 20 décembre par le tribunal de grande instance de Paris, ce jugement a été rendu public mercredi par l’Association nationale de prévention en alcoologie et addictologie (Ampaa) qui avait saisi la justice d’un reportage sur “Le triomphe du champagne” publié par le quotidien le 21 décembre 2005. »
Imaginez alors la suite ! A chaque fois qu’une marque, qu’une société, qu’un produit ou qu’un nom sera cité vous pourrez attaquer la rédaction du support pour publicité détournée. La jurisprudence est désormais de votre côté. Et ce n’est pas un cas à part. Mais pendant encore combien de temps les journalistes, ou plutôt les publalistes pourront-ils exercer sans mettre en péril leur société croulant sous les condamnations ?